Interview exclusive avec Bernard Damanieu
Auteur du “Guide de l’Or 2025” – Expert en dématérialisation du capital
Propos recueillis par notre rédaction
Journaliste : Bernard Damanieu, vous êtes aujourd’hui reconnu comme l’un des pionniers de la dématérialisation du capital en France. Mais votre parcours a commencé dans un tout autre univers : celui de la banque traditionnelle. Racontez-nous.
Bernard Damanieu :
Effectivement, j’ai commencé ma carrière en tant que banquier, puis j’ai gravi les échelons pour devenir directeur d’agence bancaire. J’ai exercé pendant plus de dix ans dans ce secteur, au contact direct de clients particuliers et professionnels.
C’est là que j’ai compris une chose essentielle : la plupart des produits proposés par les banques sont conçus pour la banque elle-même, pas pour l’intérêt réel du client. Cette prise de conscience m’a poussé à quitter ce système pour développer des solutions plus libres, plus agiles, et surtout, plus alignées avec la réalité économique moderne.
Journaliste : Est-ce ce virage qui vous a mené vers la dématérialisation du capital ?
Bernard Damanieu :
Exactement. J’ai vu naître les premières plateformes de crypto-actifs, les débuts de la tokenisation immobilière, les premières offres d’or dématérialisé.
Très vite, j’ai compris que le capital du XXIe siècle n’avait plus besoin d’être enfermé dans un coffre ou sur un livret réglementé. Il peut être mobile, liquide, digital, sécurisé – à condition d’en maîtriser les rouages.
Journaliste : Vous utilisez souvent le terme “dématérialisation du capital”. Que recouvre-t-il pour vous ?
Bernard Damanieu :
C’est une révolution silencieuse. Aujourd’hui, vous pouvez investir dans un appartement à Barcelone, acheter une pièce d’or stockée en Suisse, détenir un portefeuille de stablecoins ou encore transmettre vos actifs via un smart contract, sans quitter votre domicile.
La dématérialisation du capital, c’est la capacité à posséder, gérer et transmettre son patrimoine de manière sécurisée, traçable et internationale, sans dépendre d’un seul acteur ou d’un système bancaire vieillissant.
Journaliste : Et cette logique s’applique selon vous à plusieurs types d’actifs : immobilier, cryptomonnaies, or physique… Pouvez-vous développer ?
Bernard Damanieu :
Absolument. Commençons par l’immobilier. Grâce à la tokenisation, on peut aujourd’hui détenir une part d’un immeuble – avec tous les droits associés – via une blockchain. Cela permet une liquidité nouvelle pour un actif historiquement très rigide.
Dans les cryptomonnaies, je ne parle pas de spéculation, mais de construction patrimoniale. On peut sécuriser ses avoirs, générer du rendement, optimiser la fiscalité, transmettre à ses enfants.
Quant à l’or, il reste un pilier. Mais là encore, tout a changé : il est désormais possible d’investir dans de l’or physique stocké hors banque, avec un accès digital, des outils de revente instantanée, et même des plateformes d’achat-revente entre particuliers – le tout en conformité avec les règles fiscales.
Journaliste : Vous avez rédigé un guide numérique sur l’or : Le Guide de l’Or 2025. Que propose-t-il ?
Bernard Damanieu :
Ce guide est le fruit de plusieurs années de réflexion et d’expérience terrain. Il s’adresse à ceux qui veulent revenir à l’or physique, mais ne savent pas comment s’y prendre dans un monde digitalisé.
J’y détaille :
- Les meilleures pièces à acquérir en 2025
- Les stratégies d’achat-revente
- Les solutions de stockage discrètes et sécurisées
- Les avantages fiscaux peu connus, comme ceux liés à certaines pièces rares ou antiquités
C’est un outil stratégique, que je mets à jour en continu. Et c’est 100 % digital, car je veux que ce savoir soit accessible partout, à tout moment.
Journaliste : À vous entendre, on sent une volonté de rendre vos clients plus autonomes. Est-ce votre mission aujourd’hui ?
Bernard Damanieu :
Exactement. Après des années dans les coulisses de la banque, je me suis donné une mission claire : redonner aux gens le contrôle de leur capital.
Cela passe par l’information, la pédagogie, mais aussi par des outils concrets et sécurisés.
Je ne suis pas un gourou du bitcoin ou un vendeur de rêve. Je travaille avec des retraités, des entrepreneurs, des cadres, des gens prudents et sérieux qui veulent protéger leur patrimoine sans se faire balader.
Journaliste : Que vous disent vos clients quand ils découvrent vos solutions ?
Bernard Damanieu :
Le mot qui revient le plus souvent, c’est : “Pourquoi personne ne m’a jamais parlé de ça avant ?”
Et la réponse est simple : parce que ce que je propose ne rapporte rien aux banques. Je parle ici de coffres privés en Suisse, de pièces d’or exonérées d’impôts sous 5 000 €, de portefeuilles crypto avec plan de secours, de titres numériques transmissibles à ses enfants…
Tout cela existe, mais il faut savoir comment y accéder. Et c’est précisément ce que je fais.
Journaliste : Vos projets pour les mois à venir ?
Bernard Damanieu :
Je poursuis la diffusion du guide avec une version enrichie, je travaille sur une formation dédiée à la dématérialisation patrimoniale, et je développe un réseau privé de partenaires internationaux pour mes clients haut de gamme.
Mon but est simple : que n’importe qui, avec un peu de volonté et un peu de capital, puisse construire un patrimoine résilient, transmissible et indépendant.
Journaliste : Un mot de la fin pour ceux qui hésitent à franchir le pas ?
Bernard Damanieu :
N’attendez pas que le système bancaire vous trahisse pour chercher des solutions. Les alternatives existent, et elles sont puissantes.
Prenez le temps de comprendre, d’apprendre, de structurer. La dématérialisation du capital est une formidable opportunité – mais comme toute opportunité, elle ne sourit qu’à ceux qui s’en emparent à temps.


